William Shakespeare
Qui sommes-nous ?
« Les grands embrasements
naissent de petites
étincelles »
Cardinal Richelieu
Ils sont ainsi nombreux, jeunes évoluant dans la sphère gothique, usant de symboles morbides, adeptes de la musique death metal. Certains se reconnaissent ou se revendiquent satanistes, d’autres s’en servent seulement comme d’un symbole, un mot à mettre sur leur crise d’adolescence.
C’est toute la difficulté de la question, source de nombreux quiproquos. Publié il y a un mois, l’ouvrage collectif le Satanisme, quel danger pour la société ?, écrit sous la direction d’Olivier Bobineau, maître de conférences à Sciences-Po, estime le nombre de satanistes français à une centaine.
Le satanisme “moderne”, organisé, n’est pas, au sens commun, une religion. Il s’agit plus d’une philosophie athéiste et égoïste, utilisant le diable comme symbole de la haine des religions.
Pour mieux se renseigner sur ce problème du satanisme : http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=2438
Surtout,Laurent Cabrol refuse d’imputer la faute entière à l’humanité, et rappelle justement les périodes de réchauffement et de glaciation qui ont accompagné notre civilisation depuis le Moyen Âge. Il évoque les deux millions de Français morts de froid sous le règne de Louis XIV, la Seine et la Loire gelées. Il raconte l’optimum médiéval, réchauffement climatique entre 900 et 1300, qui voit les Vikings s’installer au Pays vert (le Groenland). Il dénonce la partialité de la presse et des “spécialistes”, réunis autour d’un consensus de culpabilisation de l’homme. Et pose la question : “Et si la terre était capable de créer ellemême ses défenses naturelles contre les agressions, comme l’homme combat ses maladies ?”
http://etsilaterresensortait.over-blog.com/
A l’occasion de l’anniversaire des 40 ans de Mai 68, n’est-ce pas trop d’honneur à Daniel Cohn-Bendit et ses amis que de leur prêter le pouvoir d’avoir tout bouleversé. « Mai 68 » est bien plus que des révoltes et des émeutes, c’est un phénomène qui a débuté bien avant le mois de mai 1968 et qui a eu un grand nombre de conséquences sur notre société. L’objectif de l’idéologie soixante-huitarde était de tourner la jeunesse vers le jeunisme et la décadence, en les affranchissant de leurs devoirs et en leur donnant tous les droits.
Nous sommes passés d'une société du mérite, du travail, de l'effort et de l'héroïsme à une société de
plaisir, de consommation et d'abondance. La grande révolution de Mai 68 est la ruine de la décence commune et la porte ouverte à l'individualisme.
Aujourd'hui, 40 ans plus tard, nous pouvons répondre à "Dany" et ses amis révolutionnaires qu'il n'y avait pas de plage cachée sous les pavés. En effet, sous les pavés, ne se trouve pas la
plage mais un champ de ruine. Cette révolution étudiante et ouvrière était une guerre contre l'autorité et les valeurs traditionnelles. Or nous savons que notre société a besoin d'autorité et que
les hommes ont besoin de travailler, de fonder une famille et de vivre dans une société qui les protège pour être heureux. Toutes ces valeurs détruites en mai 68 sont désormais des valeurs
d'avenir ! A nous, jeune du IIIème millénaire de faire rayonner la vie, la famille, les valeurs de mérité et de travail afin que notre société retombe sur ses pieds !
Philippe Gerbier
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