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Vendredi 14 décembre 2007
Présentant hier en plénière ses observations sur la Charte des Droits fondamentaux, l'euro-député Indépendance et Démocratie Patrick Louis a conclu qu'en acceptant cette Charte qui primera désormais sur la Constitution française, on est en train de balayer les principes séculaires et les valeurs de la République française.

Extrait du discours de M. Patrick Louis:

louis.jpg« Un nouvel homme des droits de l'homme est né, qui n'a plus que le nom en commun avec son ancêtre de 1789 »

C'est dans ces termes dépités que le philosophe Marcel Gauchet résume la Charte des droits fondamentaux qui vient d'être proclamée ici même, et à laquelle l'article 6 du Traité de Lisbonne donne force obligatoire. A bien des égards on le sait, les multiples droits qu'elle consacre viennent contredire les droits et libertés protégés par nos Constitutions nationales. Or, le droit européen est supérieur au droit national même constitutionnel.

Dès lors, que restera-t-il du principe de laïcité face à l'article 10 de la Charte qui affirme que la liberté de religion "implique... la liberté de manifester sa religion... en privé et en public" ? 
Que restera-t-il du principe d'égalité face aux articles 20 et suivants de la Charte qui dressent un catalogue de droits victimaires fondés sur l'appartenance à un groupe ? 
Que restera-t-il du principe de liberté, qui est un droit à l'autodétermination, face aux articles 6 à 19 qui la confondent avec des droits-créances, simples pouvoirs d'exiger d'autrui une prestation ?

On voudrait accélérer la transformation du citoyen acteur de son devenir, en vulgaire consommateur passif prestataire de services, que l'on ne s'y prendrait pas autrement.

A ceux de mes collègues français qui seraient encore un peu attachés aux droits et libertés séculaires protégés par le préambule de la Constitution française, je dis : réveillez-vous !

En acceptant cette Charte qui primera sur notre Constitution, vous êtes en train de balayer nos principes séculaires et les valeurs de la République française."

 Le Texte intégral de la Charte des droits fondamentaux 

par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités communauté : Politique Directe
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Vendredi 14 décembre 2007
Réaction de  l'eurodéputé britanique Daniel Hannan

europe2.jpg"Les dirigeants européens n'espèrent plus convertir leurs peuples. Tout comme le Printemps de Prague avait persuadé les communistes d'Europe de l'Est qu'ils ne pourraient jamais permettre une démocratie complète, le vote "Non" des Français et des Néerlandais a durci l'attitude des Européistes vis-à-vis de leurs électeurs. Les eurocrates on cessé de se dire que les peuples changeraient d'avis une fois qu'ils verraient les avantages de l'Europe fédérale qu'on nous prépare. Maintenant, comme les dirigeants des Etats de derrière le Rideau de Fer, ils exigent l'acceptation plutôt que l'approbation, le consentement plutôt que le consensus. Ils n'espèrent plus nous convaincre, mais simplement nous amener à capituler par lassitude. Et, l'un dans l'autre, ils y réussissent. Que ce soit par apathie, par fatalisme ou simplement par indifférence, nous laissons nos dirigeants nous marcher dessus".

Qu'ils le sachent, nous n'abandonnerons jamais car cette "Europe" nous mène dans une impasse. Un jour prochain viendra où l'Europe des nations que nous défendons bec et ongles, l'Europe de la coopération inter-étatique, l'Europe pour le développement de l'Afrique, l'Europe qui protège nos emplois, l'Europe du bon sens, cette Europe triomphera. Hauts les coeurs.
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Vendredi 14 décembre 2007
L'ancien premier ministre belge Jean-Luc  a déclaré durant une émission sur RTBF :

Dehaene.jpg"Il ne faut pas parler de mini-traité. C'est juste un terme inventé par Sarkozy pour des raisons de politique intérieure. Mais ce traité contient en fait 90% de ce qu'il y avait dans le traité constitutionnel, voire même plus. En fait, la principale différence, c'est que le traité constitutionnel était quelque chose de lisible, alors que là on arrive aux mêmes résultats en faisant des amendements aux traités existants, ce qui donne un texte totalement illisible pour les citoyens. Mais fondamentalement, c'est la même chose."

par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités communauté : Politique Directe
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Vendredi 14 décembre 2007
« Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent
Et qui reposent entre nos mains.
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour. » 
Le livre du Lézard
par André Barizec publié dans : Citations
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Jeudi 13 décembre 2007
ecolier.jpgDans son éditorial du 11 décembre 2007 Stéphane Marchand (Figaro) explique qu'il trouve absurde de débattre sur un minimum garanti dans le service public car, "loin d'en être une menace il en est l'essence même" ! Et de continuer en estimant que "la loi votée au Parlement au mois d'août va dans le bon sens mais est trop timide et trop imprécise en cas d'infraction."

Stéphane Marchand de conclure d'une très belle manière à propos de la mise en place d'un service minimum d'enseignement les jours de grève : 
"Tout le temps passé en arguties byzantines pour obtenir ce qu'exige le simple bon sens - la présence des professeurs dans les écoles - est pris sur celui que le gouvernement devrait consacrer à la refonte du système tout entier. Car au vu des résultats en chute libre des élèves français dans l'enquête de l'OCDE sur les compétences de base en lecture et en mathématiques, ce dont l'Education nationale a besoin, c'est plutôt d'un service maximum" !
par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités communauté : Politique Directe
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Jeudi 13 décembre 2007
Europe-Turquie.jpgIl n'y a plus que la Commission Balladur, et sa proposition d'adhésion sans referendum, pour encore justifier l'entrée de la Turquie en Europe. Le Figaro se fait l'écho, dans son édition du 7 novembre 2007, du dialogue de sourds entre la Commission et la Turquie : Tandis qu' "Ankara avance à reculons sur le chemin des réformes", "Bruxelles cherche les progrès turcs"! 
Dans son rapport annuel sur l'élargissement, la Commission déplore le peu de réformes engagées par la Turquie. Et si le premier ministre Erdogan et le Président Gül vantent l'eurocompatibilité de la Turquie, aucune réforme n'est aujourd'hui en vue, qu'il s'agisse des libertés individuelles, de l'occupation de Chypre ou de la reconnaissance du génocide arménien. Comme si, plutôt que de s'employer à changer elle-même, la Turquie pressentait que l'Europe s'apprétait, elle, à mettre ses dernières réticences de côté.
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Jeudi 13 décembre 2007
Dans le cadre de notre rubrique les "mois patriotes", nous continuons d'explorer l'univers qui entourait Georges Clémenceau.

Contexte historique

 
1912 : Armand Fallières est président de la République depuis six ans. A la tête du gouvernement depuis le début de l’année, Raymond Poincaré dirige un cabinet qui sera lui aussi, comme les précédents, marqué par l’instabilité ministérielle. Briand est à la Justice, Delcassé à la Marine, Millerand à la Guerre, Bourgeois au Travail et à la Prévoyance sociale.
Les élections sénatoriales en janvier et municipales au printemps placent de nouveau le personnel politique sous les feux de l’actualité ; et Henri Brisson meurt peu après.
Les modérés et la droite sont en progrès, et la République radicale semble avoir épuisé ses marges de manœuvre les plus novatrices, mais gauche et droite s’opposent toujours sur des sujets sensibles : l’accord franco-allemand, la réforme électorale et la proportionnelle, le rôle du syndicalisme dans la société, les tensions internationales…, plaçant les partis politiques encore jeunes (Parti radical, SFIO, Alliance républicaine démocratique, Action libérale populaire…) au centre de la vie démocratique.

Analyse de l'image

bos6-eloy-002z.jpg

Dans une série qui s’étire en longueur, quatorze hommes politiques de grande mais d’inégale importance sont représentés en habit de tous les jours. Socialistes, radicaux et hommes de la droite libérale et catholique sont là, chacun d’eux s’occupant d’une plante particulière. Seuls Millerand et Jaurès sortent du lot : le premier présente une statue ailée de la République ; le second est représenté lui-même en fleur — celle de rhétorique bien sûr — au sommet de laquelle un papillon vient se poser.
Cette association entre le végétal et le personnel politique professionnel est censée dévoiler le caractère ou un des traits les plus significatifs du personnage représenté, le quatrain situé au bas de la caricature apportant, outre des précisions et des détails, une touche humoristique allant parfois jusqu’à la moquerie.
Ainsi, parmi les socialistes, si Jaurès est signalé comme le plus important des orateurs, le blanquiste Edouard Vaillant, associé au pavot, est désigné avec quelques bonnes raisons comme son antithèse — c’est-à-dire comme celui qui endort les députés à chacune de ses interventions —, tandis que le marxiste Jules Guesde, s’occupant d’un chardon sec et piquant, est brocardé pour son sectarisme et son intransigeance. Du côté des radicaux, le farouche laïc et anticlérical Henri Brisson, pour qui il ne devait pas y avoir d’ennemi à gauche, jardine un pied de campanule-carillon dont les clochettes rappellent celle qu’il agite très souvent à la Chambre, en tant que président, pour diriger les débats. A ses côtés, le bouillant et gauchisant Camille Pelletan, empêtré dans les tiges noueuses de plusieurs coquelicots rouge sang, rumine ses pensées vraiment radicales. Quant à la rose-cactus Clemenceau, redouté par ses pairs parce qu’individualiste et intraitable, il ne fait aucun doute que celui qui s’y frottera continuera de s’y piquer…
Les parlementaires de droite sont tout aussi finement caractérisés, à l’image du banquier Edouard Aynard, homme d’affaires lyonnais et régent de la Banque de France, associé au souci (celui d’être riche !) ; c’est aussi le cas de l’abbé Lemire, député d’Hazebrouck, républicain convaincu soucieux de résoudre les problèmes sociaux ; tournant le dos à son voisin de droite et parlant à Jules Guesde, il symbolise et appelle de ses vœux, par le biais du lis blanc, l’union de tous les catholiques et de la France républicaine — vingt ans tout juste après l’amorce du Ralliement.
Dans cette serre un peu particulière, les autres personnalités politiques ne dépareillent pas : ni le député du Calvados Henri Chéron, en dahlia, qui veut être connu et apprécié et dont les heures de gloire seront plus tardives ; ni Maurice Faure qui rêve sous l’hélianthe ; ni Théophile Delcassé, derrière son nélombo exotique, dont la carrière politique fut tant liée aux Colonies, aux Affaires étrangères et à la Marine ; ni le chrysanthème Millevoye, ancien boulangiste mais toujours fervent nationaliste dont l’espérance semble alors bien fanée ; ni l’onduleux et vivace Aristide Briand, représenté ici par l’iris (le doute après l’espoir, les faux sentiments…) en raison de son parcours politique sinueux.

Interprétation

Pendant tout le XIXe siècle, les caricaturistes ont utilisé des procédés métamorphiques tels que la végétalisation et l’animalisation afin de déstabiliser des personnalités pourvues d’une autorité politique reconnue (tout le monde a encore à l’esprit la représentation de Louis-Philippe en poire…).
Avec ces deux tableaux, Eloy-Vincent creuse le sillon ouvert en 1871 et 1891 par Alfred Le Petit avec ses séries intitulées « Fleurs, fruits et légumes du jour », dans lesquelles les grandes figures politiques de son temps étaient elles aussi représentées par un végétal. L’artiste n’a pas souhaité pour autant s’inscrire dans cette seule continuité gentiment antiparlementaire. Afin de ne pas trop s’écarter des canons humoristiques de son époque (pour ne pas sombrer dans l’antiparlementarisme primaire) et afin de ne pas dégrader trop violemment les personnages représentés en les déshumanisant par le biais de la régression vers le stade végétal, il a en effet pris soin (sauf dans le cas de Jaurès) de ne pas confondre ses modèles avec les fleurs elles-mêmes ; surtout, il a fusionné cette idée première avec le langage des fleurs (d’origine allemande) qui était très en vogue dans la bourgeoisie européenne d’alors et particulièrement dans la France de la Belle Epoque. L’artiste prouve aussi, à sa manière, que les activités politiques étaient devenues familières, ordinaires, inscrites dans le décor quotidien et finalement bien acceptées par les Français de l’époque.
Comme tous les caricaturistes de son temps, Eloy-Vincent remplit ainsi un des rôles qui, inconsciemment mais nécessairement, étaient dévolus à tous les caricaturistes : faire connaître à un très large public — y compris aux « charmantes dames » et aux « belles amantes » sensibles au (seul ?) langage des fleurs — le personnel politique d’une république qui n’avait initialement ni corps ni visage (contrairement à la monarchie et à l’empire) et qui s’en donna un trop abstrait (l’allégorie de Marianne) pour pouvoir faire l’économie de la représentation individuelle (qu’elle soit incarnée, animalisée ou végétalisée) de chacun de ses représentants les plus prestigieux. Leur avenir en dépendait tout autant que le dynamisme du débat démocratique.

source : histoire-image.org
Toile : ELOY-VINCENT La Serre politique et parlementaire - 1912

Auteur : Alain BOSCUS
par André Barizec publié dans : Les mois patriotes
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Jeudi 13 décembre 2007

« Rien de plus beau dans l’existence que de pouvoir allumer dans une âme le rayon de la joie. » 
Georges Sengeris

par André Barizec publié dans : Citations
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Mercredi 12 décembre 2007
colombe.jpgNous vous proposons de méditer le message de Benoît XVI sur la famille à l'occasion de la Journée Mondiale de la Paix du 1er janvier 2008 dont voici quelques extraits :

"La famille naturelle, en tant que profonde communion de vie et d'amour, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, constitue « le lieu premier d'‘humanisation' de la personne et de la société », le « berceau de la vie et de l'amour ». Aussi, est-ce avec raison que la famille est qualifiée de première société naturelle, « une institution divine qui constitue le fondement de la vie des personnes, comme le prototype de tout ordre social ». [...] la famille est la première et irremplaçable éducatrice à la paix. [...] Puisqu'elle a le devoir d'éduquer ses membres, la famille est détentrice de droits spécifiques. [...] La négation ou même la restriction des droits de la famille, obscurcissant la vérité sur l'homme, menacent les fondements de la paix eux-mêmes.

Par conséquent, celui qui, même inconsciemment, entrave l'institution familiale rend fragile la paix dans la communauté tout entière, nationale et internationale, parce qu'il affaiblit ce qui, de fait, est la principale «agence» de paix. [...]"

par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités
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Mercredi 12 décembre 2007

Alain Finkielkraut répond aux indigènes de la République qui souhaitent que l'on oublie notre histoire...
Pour préserver la paix civile, la France doit redevenir une patrie adoptive.

 

par André Barizec publié dans : Analyses
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Mercredi 12 décembre 2007
europejue.jpgL'euro devait être un accélérateur de croissance, il est devenu un accélérateur de délocalisations. Et plus aucun secteur ne semble être épargné. C'est du moins ce qu'annonce le Figaro Economie du 7 novembre 2007, pour qui "l'euro fort va accélérer la délocalisation du luxe". "Les sacs à main made in France commencent à devenir hors de prix pour les Américains". Conséquence : "les marques vont accélérer l'externalisation de leur production vers les pays à bas coûts et augmenter leurs achats en Asie". Un problème moral pour des centaines d'entreprises du textile et de la chaussure, que Vuitton balaie d'un revers de main, en annonçant "la création d'une immense usine de chaussures en Inde".

La politique monétaire menée par la BCE est absurde et déconnectée du réel. Si elle ne change pas rapidement, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer... nos fleurons qui partent un à un.
STOP A L'AUTODESTRUCTION EUROPEENNE !
Vivement l'Europe des nations !
par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités
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Mercredi 12 décembre 2007
p-rosaire.jpgJe ne suis pas un homme de lettres ou de sciences, mais je prétends humblement être un homme de prière.

C'est la prière qui a sauvé ma vie ;  sans la prière j'aurais depuis longtemps perdu la raison.

Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.

On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.

La prière est la clé du matin et le verrou du soir.

La prière, c'est cette alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.

Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.

Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.

Mahatma K. Gandhi

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Mercredi 12 décembre 2007
" Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à la "Marseillaise". J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale..."
Bernard-Henri Lévy
Le Nouvel Observateur
4 octobre 2007
par André Barizec publié dans : Citations
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Mardi 11 décembre 2007

europejue.jpgLe pouvoir d'achat de la majorité des Français stagne depuis plusieurs années. Le président Sarkozy s'efforce de faire face à cette question, qu'il avait déjà mise en avant, au printemps, lors de sa campagne électorale. Les réponses apportées visent à lever un premier obstacle, qui tient à l'insuffisance de l'activité des travailleurs en France. En revanche, elles risquent de se révéler inopérantes si elles ne surmontent pas les deux autres obstacles, qui viennent d'un côté de la surévaluation de l'euro, de l'autre de la faiblesse de l'actionnariat des travailleurs français. 

Lire l'article de Gérard Lafay paru dans l'édition du Monde du 29.11.07 
Gérard Lafay est professeur d'économie internationale à Paris-II

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 11 décembre 2007

routiers-1.jpgTu aimes les émotions fortes ? A la Route il faut avoir au moins 17 ans, pour que ton cœur résiste au choc… Scout confirmé ou jeune découvrant le scoutisme, la Route t’accueille pour une aventure humaine décapante !

Qu'est-ce que la Route ?
La route, c'est un chemin d'aventure qu'on ne peut vivre seul. La route, c'est une fraternité qui t'attend, toi, pour marcher à la découverte du monde et des hommes. La route, c'est un chemin de progrès qui t'est proposé, car tous nous sommes appelés à devenir meilleurs pour être plus heureux. La route, c'est un chemin de service des autres qui t'apprend que la vie est belle quand elle est donnée. La route sera ce que tu en feras. Toi. Avec Dieu. Avec les autres.

Nous t'invitons à visionner le film réalisé à l'occasion du 21ème Rassemblement National des Routiers Scouts Unitaires de France à Vézelay qui s'est déroulé les 2, 3, 4 novembre 2007. Clique ci-dessous pour visionner la vidéo.

rnrvideo.jpg

par André Barizec publié dans : Engagements !
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Mardi 11 décembre 2007

ciel.jpg

1. Rien qu'aujourd'hui, j'essaierai de vivre ma journée sans chercher à résoudre le problème de toute ma vie. 

2. Rien qu'aujourd'hui, je prendrai le plus grand soin de me comporter et d'agir de manière courtoise ; je ne critiquerai personne et je ne prétendrai corriger ou régenter qui que ce soit, excepté moi-même. 

3. Aujourd'hui je serai heureux, rien qu'aujourd'hui, sur la certitude d'avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l'autre monde, mais également dans celui-ci. 

4. Rien qu'aujourd'hui je consacrerai dix minutes à une bonne lecture en me rappelant que, comme la nourriture est nécessaire à la vie du corps , de même la bonne lecture est nécessaire à la vie de l'âme. 

5. Rien qu'aujourd'hui, je ferai une bonne action et je n'en parlerai à personne. 

6. Rien qu'aujourd'hui, j'accomplirai au moins une chose que je n'ai pas du tout envie de faire, et si on m'offense, je ne le manifesterai pas. 

7. Rien qu'aujourd'hui, je me plierai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci cèdent à tous mes désirs. 

8. Rien qu'aujourd'hui, j'établirai un programme détaillé de ma journée. Je ne m'en acquitterai peut-être pas entièrement, mais je le rédigerai. Et je me garderai de deux calamités: la hâte et l'indécision. 

9. Rien qu'aujourd'hui, je croirai fermement - même si les circonstances attestent le contraire - que la Providence de Dieu s'occupe de moi comme si rien d'autre n'existait au monde. 

10. Rien qu'aujourd'hui, je n'aurai aucune crainte. Et tout particulièrement, je n'aurai pas peur d'apprécier ce qui est beau et de croire à la bonté. 

Je suis en mesure de faire le bien pendant douze heures, ce qui ne saurait me décourager, comme si je me croyais obligé de le faire toute ma vie durant.

Pape Jean XXIII

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Mardi 11 décembre 2007
Dans le cadre de notre rubrique les "mois patriotes", nous continuons d'explorer l'univers qui entourait Georges Clémenceau. Aujourd'hui, nous "zoomons" sur l'affaire Dreyfus.

Les rebondissements de l’Affaire

L’arrestation et la condamnation d’un officier juif français, Alfred Dreyfus, en décembre 1894, suite à la découverte d’un bordereau anonyme renfermant des informations secrètes destinées à l’Allemagne, parurent clore cette banale histoire d’espionnage. Cependant, celle-ci devait connaître de nouveaux rebondissements lorsque le lieutenant-colonel Picquart établit l’identité du véritable traître, le commandant Esterházy, en mars 1896 et que ce dernier fut acquitté par le conseil de guerre le 11 janvier 1898, au terme d’un procès inique. Cette décision scandaleuse ne fit qu’attiser les passions antagonistes qu’avait déclenchées l’Affaire et incita les partisans de la révision du procès de Dreyfus à se mobiliser pour émouvoir l’opinion publique en sa faveur.

La mobilisation des dreyfusards

den27-dreyfus-001z.jpgLa publication du manifeste de Zola, « J’accuse… !  », dans L’Aurore le 13 janvier 1898, véritable bombe à retardement dirigée contre l’armée et le gouvernement qui avaient participé à la condamnation d’un innocent, servit de prélude au rassemblement des dreyfusards, désireux d’accroître leur audience au sein de l’opinion, comme en témoigne cette affiche, publiée en 1898 dans le supplément gratuit au journal Le Siècle, favorable à la révision. Sous le titre « Dreyfus est innocent », elle présente les photographies des « défenseurs du droit, de la justice et de la vérité », qu’encadrent les inscriptions « Vive la France ! », « Vive la République !  », « Vive l’Armée ! » et « À bas les traîtres ! ». Des individus de faible notoriété côtoient ici de grandes figures intellectuelles et politiques de l’époque : appartenant à la première catégorie, Bernard Lazare, écrivain juif, et Scheurer-Kestner, vice-président du Sénat et alsacien comme Dreyfus, furent parmi les premiers à donner un retentissement national à l’Affaire ; dans la seconde catégorie, citons la présence de Georges Clemenceau, célèbre polémiste, fondateur du journal L’Aurore, celle d’Émile Zola, dont l’engagement public en faveur de Dreyfus entraîna la condamnation et l’exil, celle de Jean Jaurès, penseur socialiste qui s’impliqua de façon active dans l’Affaire à partir de 1897-1898, et celle de Joseph Reinach, serviteur juif de l’État et républicain convaincu qui concentra sur sa personne toutes les haines antisémites de l’époque. Au centre de cette galerie de portraits trône la photographie en buste du lieutenant-colonel Picquart, revêtu de l’uniforme militaire, que sa conviction de l’innocence de Dreyfus incita à se dresser contre l’état-major désireux d’étouffer l’affaire.

Les deux France

La présence de slogans tels que « Vive la France ! » sur cette affiche et l’existence d’une autre affiche similaire, que seuls l’intitulé « Dreyfus est un traître » et les portraits d’antidreyfusards notoires –le ministre de la Guerre Cavaignac et trois généraux – distinguent de la précédente, mettent en lumière deux phénomènes : d’une part, le rôle important joué par la presse dans le débat entre dreyfusards et antidreyfusards, qui utilisaient les journaux comme tribunes pour diffuser leurs opinions ; d’autre part, la volonté des deux camps de s’organiser et la conviction de chacun d’eux d’incarner à lui tout seul la France, conviction d’autant plus profondément ancrée que les clivages entre les partis politiques ne permettaient pas réellement d’établir une ligne de démarcation entre dreyfusards et antidreyfusards. Tandis que les premiers combattaient au nom des idéaux universels de vérité et de justice, les seconds, animés par un nationalisme et un antisémitisme virulents, s’appuyaient sur deux puissantes institutions, l’Armée et l’Église, pour défendre les valeurs d’ordre et d’autorité.

Auteur : Charlotte DENOË
par André Barizec publié dans : Les mois patriotes
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Mardi 11 décembre 2007

"Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres."
Georges Pompidou

par André Barizec publié dans : Citations
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Lundi 10 décembre 2007
Elisabeth Badinter, femme de lettres et philosophe, dénonce la fuite en avant de ceux qui sont prêts à tout défendre sur l'autel du multiculturalisme. On vous avez déjà parlé de cette émission dans notre premier numéro de L'étincelle Etudiante lorsqu'on soulignait le passage où Mme Badinter nous invitait à cultiver ce mythe de l'ancêtre gaulois commun. L'article s'intitulé "Ancêtre réels ou fictifs, peu importe"

 

par André Barizec publié dans : Etincelles de vérités communauté : Politique Directe
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Lundi 10 décembre 2007
pax-medicalis.jpgL’association Pax Medicalis, composée de professionnels de santé, de toutes confessions, de toutes nationalités, a pour but de promouvoir, dans leur domaine, des rencontres de personnes mûes par une même volonté de Paix .

L’idée d’un petit groupe de médecins d’inviter à des réunions des médecins israeliens et palestiniens est née en 2002 mais a trouvé sa concrétisation en 2003, à la faveur de la venue à Menton de Daniel Barenboim, chef d’orchestre du West Eastern Divan (composé de musiciens israéliens et palestiniens, syriens jordaniens...) qui, outre sa qualité artistique indéniable, représentait un puissant symbole de paix.

par André Barizec publié dans : Engagements !
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Dernier numéro : 21 mai 2008



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