Accueil du blog

Qui sommes-nous ?

« Les grands embrasements
naissent de petites
étincelles »
Cardinal Richelieu

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mercredi 21 mai 2008
Editorial du n°9 de L'étincelle Etudiante
Télécharger le numéro au format PDF
 21 mai 2008

A l’occasion de l’anniversaire des 40 ans de « mai 68 », n’est-ce pas leur faire trop d’honneur que de prêter à Daniel Cohn-Bendit et ses amis le pouvoir d’avoir tout bouleversé. Lorsqu'on parle de « mai 68 » on veut, en fait, expliquer un processus qui a débuté bien avant et qui a engendré un grand nombre de conséquences pour notre société. L’idéologie soixantehuitarde a contribué à tourner la jeunesse vers le « jeunisme » et la décadence, en affranchissant les jeunes générations de leurs devoirs et en les « munissant » de tous les droits.
Autrement dit, nous sommes passés d’une société du mérite, du travail, de l’effort, de l’héroïsme à une société de plaisirs, de consommation, d’abondance et d’égoïsme. La grande révolution de « mai 68 » est la ruine de la « décence commune » et la porte ouverte à l’individualisme.
Aujourd'hui, 40 ans plus tard, nous pouvons répondre au fameux slogan de « Dany » et ses amis révolutionnaires qu'il n'y avait pas de plage cachée sous les pavés. Sous les pavés on trouve en réalité quelque chose de bien moins « exotique » : un champ de ruine. « Ruine », parce que ce sont les repères essentiels et vitaux de notre société qui ont été détruits. Ces valeurs auxquelles nous sommes attachés, autrefois considérées comme ringardes, aujourd’hui nécessaires elles embrassent la modernité. En effet, les professeurs demandent de l’autorité dans nos écoles, les forces de l’ordre du respect dans nos banlieues et le corps électoral le retour en grâce de la famille, roc sur laquelle la société de demain peut espérer se bâtir.
Vous l'aurez peut être remarqué, la plume éditoriale a changé de main cette semaine. Ces quelques lignes sont donc pour moi l'occasion de vous saluer chaleureusement et de vous dire toute ma détermination pour oeuvrer à la propagation de nos valeurs empreintes de christianisme au sein du monde étudiant.
A nous, jeunes du IIIème millénaire, de faire rayonner la vie, la famille, les valeurs de courage, de mérite, de travail et d'engagement afin que notre société se projette dans l’avenir avec comme point de mire, le bonheur de chacun.

Corentin de Gastines
par André Barizec publié dans : Bloc-notes communauté : Politique Directe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 8 mai 2008
Editorial du n°8 de L'étincelle Etudiante
Télécharger le numéro au format PDF
7 mai 2008

« Dans les années 1980, quand je suis arrivée au Parlement européen, j'imaginais encore une évolution vers un système de type fédéral. Aujourd'hui, je ne peux que constater un attachement croissant des citoyens à leur cadre national et aux facteurs historiques qui ont formé des identités singulières. » Ces paroles ne viennent pas de la bouche d'une femme politique à la fibre souverainiste reconnue. Elles sont simplement tirées de l'intéressante autobiographie, « une vie », de Simone Veil.

Il est à mon sens réducteur de résumer le débat européen en France à un « duel » entre les partisans du « OUI » d'un côté et les défenseurs du « NON » de l'autre. Je ne pense pas que la France soit coupée en deux. Nous assistons au contraire aujourd'hui à la jonction entre le réalisme revendiqué par les partisans du « OUI » et un certain idéalisme porté par les défenseurs du « NON ». Ou peut être l'inverse...

Aujourd'hui, deux questions se posent aux peuples européens : comment fait-on pour réunifier le continent d'une part, et d'autre part, comment se protège-t-on face à la mondialisation ?
Pour y répondre, les nations européennes doivent au préalable traiter la question des questions, celle qui est sous-jacente à toutes les autres : quelle est l'âme de l'Europe ? En d'autres termes : quelles sont nos valeurs ? En quoi croyons-nous ?

Depuis la seconde guerre mondiale, les nations européennes ont pris l'habitude de se mettre sous la protection américaine, et donc sous son influence. Et on peut légitimement le comprendre tant la peur de réitérer les horreurs passées était grande. Mais aujourd'hui, il s'agit de voir plus loin. Le rôle des européens n'est-il pas d'empêcher la formation d'un duopôle explosif occident-orient en mettant en place des politiques européennes indépendantes qui s'attachent à faire « tampon » entre les Etats-Unis et le reste du monde, notamment le monde de nos frères arabes. La France tient pour héritage 15 siécles de politique étrangère indépendante contre les empires de toute sorte. Au nom de quoi devrions-nous abandonner cette mission ? Pour une simple puissance additionnelle du bloc euro-atlantique ?

L'Europe vient de s'aligner sur les normes comptables américaines qui valorisent les actifs en fonction de la valeur vénale instantannée au contraire de la conception européenne qui prenait en compte la valeur historique. Lorsque l'on sait que la comptabilité c'est « l'algèbre du droit » cela paraît extrêmement gênant.
Aux Etats Unis, la notion de valeur se résume à « Profit », dans la tradition européenne c'est différent, pour nous c'est « People Planet Profit ». C'est une conception saine qu'il faut oser défendre. Malheureusement, l'Europe actuelle semble tout abandonner sur l'autel de la mondialisation sauvage et du multiculturalisme effreiné.

Les nations européennes ont une histoire riche, un patrimoine culturel envié de tous et portent de belles valeurs enracinées dans la culture judéochrétienne. Voulons-nous accrocher, demain, nos étoiles au drapeau américain ou bien les mettre dans les yeux des peuples opprimés, des petits français qui cherchent un sens à la fraternité cosmique et les placer dans le coeur des peuples qui se sentent de plus en plus emportés par le torrent de « l'international capitaliste » dans lequel tout s'achète.

Alter-européen je suis, de l'étoile de la France toujours mes yeux pétilleront. Vive l'Europe !

Victor Vieilfault
par André Barizec publié dans : Bloc-notes communauté : Politique Directe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 16 avril 2008
Editorial du n°7 de L'étincelle Etudiante
Télécharger le numéro au format PDF
  16 avril 2008

« J'ai glissé cette lettre dans mon imitation, un vieux livre qui appartenait à maman, et qui sent encore la lavande, la lavande qu'elle mettait en sachet dans son linge, à l'ancienne mode. »
C'est en ces mots « parfumés » que Georges Bernanos rappelle le souvenir maternel, celui de la tendresse et du doux quotidien de l'enfant. Quelle belle aventure que la vie de famille. Au cours des jours, on traverse joies et peines, jubilations et déceptions, l'on voit chacun grandir à son rythme. Le long et périlleux processus de l'éducation en fait une source de joie pour les parents d'autant plus grande que l'enfant prend son envol dans la
vie. Alors bien sûr vous allez me parler des familles qui ne vont pas bien, vous allez me parler des parents violents, des enfants qui terminent leur journée dans les nuées de la drogue et des mirages. Et vous n'aurez pas tort. Surtout lorsque l'on sait que la qualité de l'éducation a tendance à se détériorer, que ce soit à la maison ou à l'école.
Mais les politiques et les coopérateurs de choix de société n'ont pas pour point de mire la ligne de fuite vers laquelle semble se diriger une communauté. Leur objectif est de définir des grandes priorités et d'encourager les individus à faire les choix considérés comme fondateurs pour la société. La famille, berceau de tout homme, doit faire partie de ces choix. L'Etat a le devoir de soutenir les familles nombreuses, car comme le plus français des écrivains américains, Paul Auster, le précise si justement : « avoir un enfant, cela revient à appartenir à quelque chose de plus grand que soi. » N'avons-nous pas au plus profond de nous-mêmes un désir d'infini ?
Une tension intérieure née du mystère de la vie, portée par les « ondes » qui traversent nos êtres. Ondes produites par nos intuitions, nos sentiments ou notre enthousiasme et qui traversent nos parois épidermiques pour toucher les autres. Ces ondes se conjuguent entre elles pour créer un faisceau. Libre à nous de guider ce faisceau pour éclairer la pénombre qui enrobe le bien commun. L'onde de choc que créerait la légalisation de
l'euthanasie ne dévierait-elle pas le faisceau de cette direction. L'extrême souffrance de quelques uns n'était-elle
pas le prix à payer pour garantir l'humanité d'une communauté d'hommes ?

Victor Vieilfault
par André Barizec publié dans : Bloc-notes communauté : Politique Directe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 19 décembre 2007

Le temps de l'Avent entame sa dernière ligne droite. Nous nous réjouissons de voir s'approcher celui des fêtes et des retrouvailles familiales. Pour beaucoup, c'est le temps des cadeaux et des repas luxueux. Mais c'est aussi pour d'autres le temps de la solitude et du désespoir.

Le sens profond de Noël, celui qui oeuvre pour le Bien Commun, est donc à chercher autre part. Certes, non loin de nous, mais dans cet « ailleurs » que nous n'explorons pas suffisamment : notre coeur.

Le coeur du chômeur ou de l'entrepreneur, le coeur du retraité ou du nouveau-né, le coeur du mendiant ou celui de l'étudiant. A Noël, nous fêtons la naissance de Jésus-Christ. C'est-à-dire du Dieu qui rejoint notre humanité pour nous sauver et nous libérer de nos peurs, de nos désespoirs et de nos fautes. Chaque année, nous fêtons la renaissance de Dieu dans notre coeur. Une piqûre de rappel pour nous préciser que notre Dieu n'est pas un Dieu lointain qui juge et qui interdit certaines choses, mais qu'Il est avec nous, en nous, pour nous faire grandir dans l'Amour.

Pour accueillir sa renaissance, nous pouvons aussi lui offrir un cadeau en le remerciant pour les mots d'amour qu'Il murmure sans cesse au fond de notre coeur.

Mais Dieu est aussi dans le coeur de cet homme à qui on en veut, dans celui des meurtriers et des corrompus.
Aller à leur rencontre c'est accueillir Dieu.

Victor Vieilfault
Rédacteur en chef

par André Barizec publié dans : Bloc-notes communauté : Politique Directe
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 5 décembre 2007
une051207.jpgCes deux semaines écoulées n'ont pas été sans une actualité funeste. Du retour des émeutes de banlieues à l'assassinat d'Anne-Lorraine, nous avons été bousculés dans nos coeurs. Comment comprendre qu'un délinquant sexuel puisse jouir de la liberté sans avoir été auparavant soigné ? Comment comprendre que la justice de notre pays abandonne nos soeurs et nos filles entre les mains de redoutables prédateurs ? La peine de mort a été abolie pour les criminels ; pas pour les victimes.

Anne-Lorraine était une jeune femme enthousiaste et rayonnante. Anne-Lorraine est l'honneur de la jeunesse de France. Qu'au moins, sa mort serve de témoignage : sa vie était belle parce que saine, remplie d'engagements au service des plus démunis et animée par une Foi profonde.

Pendant ce temps, des barbares brûlent des voitures et tirent sur nos policiers sans aucune autre motivation que la haine qui les habite. Une haine enracinée dans le refus de s'assimiler à la culture française et entretenue par un langage raciste et odieux vibrant au rythme des « nique la France ».

La politique d'immigration laxiste et irresponsable menée par nos gouvernants depuis 30 ans a rendu impossible l'intégration. Tant il est vrai qu'une immigration continue ruine les efforts d'assimilation. L'urgence est donc de stopper les flux migratoires et d'aider l'Afrique à se développer afin d'assimiler les populations nouvellement installées en France. L'enjeu est de taille car il s'agit, loin de tout repli sur nous-mêmes ou de tout racisme, d'éviter l'explosion de la nation française. Et avec elle, de notre culture judéo-chrétienne.

La France est une patrie adoptive, pas une plate-forme dénationalisée dans laquelle chacun apporte sa propre culture.

Victor Vieilfault
Rédacteur en chef
redaction@letincelle-etudiante.com

Lire L'étincelle Etudiante du 5 décembre 2007

par André Barizec publié dans : Bloc-notes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 21 novembre 2007
une.jpgQuelle absurdité, quelle manipulation, quel blocage... Quel scandale !
Nous n'avons pas de mots assez forts pour exprimer notre colère et notre incompréhension face à ces procédés totalitaires d'un autre âge. On cherche, en vain, l'ébauche d'un débat démocratique qui serait salutaire pour l'avenir de la nation.

Mais la réalité nous rattrape rapidement. Une minorité de militants anarchistes et de défenseurs de privilèges archaïques bien organisés parviennent parfaitement à manipuler les foules et à imposer leur « loi » à une « majorité silencieuse » qui s'est installée, au fil des révolutions de rues, bien au chaud, dans son rôle de victime.

A force d'éloignement de la vie publique et de son pouvoir de décision, les hommes et les femmes de bon sens de ce pays ont laissé se former des forteresses idéologiques révolutionnaires capables de verrouiller le fonctionnement même de la France. Ils « contrôlent » tous les axes stratégiques de notre économie : de l'éducation jusqu'aux transports.

Et vous? Qu'allez vous contrôler demain? Le destin de la France ? 
Vous en seriez bien inspirés !

Victor Vieilfault
Rédacteur en chef
redaction@letincelle-etudiante.com

Lire L'étincelle Etudiante du 21 novembre

par André Barizec publié dans : Bloc-notes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 6 novembre 2007

Vous avez sous les yeux le premier numéro de « l'Etincelle Etudiante » : journal étudiant patriote dont la vocation est de transmettre des messages de vie et d'espoir. Nous ne prétenderons jamais détenir la vérité sur chacun des sujets que nous traiterons. La pureté est d'un autre ordre. Nous sommes fidèles à notre condition d'hommes et de femmes imparfaits mais qui cherchent chaque jour des étincelles de vérité pour embraser leur vie et la rendre la plus passionnante possible.

Pour ce faire, nous nous efforcerons d'écouter notre coeur et de parler en toute liberté. Se soumettre à la pensée « toute faite » qui donne bonne conscience ne nous intéresse pas. L'uniformisation de certaines normes comportementales ou sociétales diminue chaque jour l'esprit critique des citoyens alors que l'homme et la femme sont nés pour penser par eux-mêmes. Ainsi va notre conviction profonde.

Les choix que nous devons faire à notre âge sont trop importants. Ils méritent notre liberté. Peu importe si ces choix vont à contre-courant de la mode... Du moment qu'ils suivent le courant de ton âme !

Victor Vieilfault
Rédacteur en chef de L'étincelle Etudiante

par André Barizec publié dans : Bloc-notes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Dernier numéro : 21 mai 2008



Communication blog

 Une question ? Un thème à soumettre ?
communication@letincelle-etudiante.com

« Lire n'est pas un acte de consommation culturelle, c'est une conversation. »
Alain Finkielkraut

 
Blog : Consoles sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus