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Samedi 28 juin 2008
Le Quotidien de Babylone attire notre attention sur un extrait de la célèbre et excellente émission de France 5 "C dans l'air" dans laquelle il est question de la Turquie. Un politologue turque expose les conditions d'une éventuelle adhésion de son pays à l'UE. Cela a le mérite d'être clair.


par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Samedi 28 juin 2008
Dans son bloc-notes, Ivan Rioufol s'inquiète cette semaine de la montée en puissance des affrontements inter-ethniques et de l'immobilisme idéologique dont font preuve la droite et la gauche.

(...) Une étude de la police judiciaire, publiée mardi par Le Figaro, dévoile que les XVIIIe, XIXe, XXe arrondissements concentrent le tiers des violences parisiennes. La Seine-Saint-Denis affiche les sept premières places au palmarès des villes les plus dangereuses. Un processus de substitution de population y est à l’œuvre. "Il n’y a pratiquement plus de juifs à l’université de Saint-Denis ou de Villetaneuse", assure Rafaël Haddad, de l’Union des étudiants juifs de France.

Or, ces phénomènes de repliement, qui font craindre pour demain une libanisation de la société, continuent d’être ignorés. Pierre Moscovici (PS) estime qu’il "faut lutter contre l’antisémitisme", tout en trouvant "profondément injuste" la politique d’immigration. Tant que la gauche s’interdira de réfléchir aux conséquences de son laxisme, tant que la droite sera habitée par la culpabilité, l’intégration cumulera les échecs. La nation y résistera-t-elle?

Lire le bloc-notes de cette semaine en entier
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Samedi 21 juin 2008

Par Georges Berthu
Ancien député français au parlement européen


" Après le "non" irlandais, la solution est proche. Le « non » irlandais au traité de Lisbonne est sans appel : malgré le déchaînement des pressions de tout genre, nationales et internationales, 53,4 % de votes « non », 33 circonscriptions sur 43, avec un taux de participation élevé pour l'Irlande - deux caractères que l'on retrouvait déjà en 2005 dans les référendums français et néerlandais. Il est clair aussi que la plupart des peuples d'Europe, si d'aventure ils étaient consultés, répondraient à peu près la même chose. Il n'y a qu'une conclusion à en tirer : les peuples ne veulent ni de la Constitution européenne, ni de ses succédanés, car ils ont compris que l'Europe supranationale en construction, hors de tout contrôle proche et direct des citoyens, néglige leur défense, piétine leurs valeurs, et finalement se retourne contre eux. Ils ne rejettent pas l'Europe en elle-même, ils rejettent cette forme d'Europe, et veulent en reprendre le contrôle."
Lire la suite

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 17 juin 2008

Message blog d'Ivan Rioufol :

Le "non" irlandais (53,4% des voix) n’est pas une exception, malgré l’apparent unanimisme qui soutient le traité de Lisbonne. Si  les électeurs européens avaient à s’exprimer, il est fort probable qu’une majorité rejetterait semblablement ce mini-traité, illisible et éloigné des préoccupations des mortels. Certes, 4 millions d’habitants ne peuvent prétendre parler au nom de 490 millions. Mais le refus des 26 Etats de consulter leurs électeurs par référendum trahit un évident manque de confiance. De ce point de vue, le non irlandais est représentatif d’une opinion européenne qui ne se reconnaît pas dans ses dirigeants et leurs institutions.

On n’en est pas là, même si la rebellion des routiers européens contre Bruxelles est à suivre de près. Mais l’erreur des dirigeants serait de persister à ne pas vouloir entendre ce que disent les gens quand ils peuvent s’exprimer. Les Irlandais, mais aussi les Hollandais et les Français qui furent en vain consultés den 2005, rappellent quelque chose de très simple: ils sont soucieux de la préservation de leur souveraineté, tout en se sentant naturellement européens. Ils craignent une Europe technocratique, normative, bien-pensante, amnésique pour sa propre histoire et indifférente à sa géographie. Le président Sarkozy, qui prendra la présidence de l’Europe le 1 er juillet, saura-t-il  réconcilier l’Europe et le peuple?

par Philippe Gerbier publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Lundi 9 juin 2008

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Samedi 7 juin 2008
Emission C dans l'air du 20 février 2008, "Une école bien française",  avec Marc Le Bris, Instituteur et directeur d'école à Médréac et Jean d'Ormesson, Romancier, journaliste et chroniqueur
Emission intégrale





Nouveaux programmes
Source : http://www.jeunesplus.org
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Vendredi 6 juin 2008
Sur le blog de Valeurs Actuelles, Arnaud Folch, Rédacteur en chef adjoint Politique de la revue hebdomadaire, a publié un billet concernant un récent déjeuner avec François Bayrou.
" La rédaction politique de VA déjeunait hier avec François Bayrou. Je sais bien que ce que je vais écrire va heurter plusieurs d’entre vous, qu’hérisse son positionnement « ni droite ni gauche », qui, dans la pratique, fait (trop) souvent le jeu de la gauche, mais j’ai trouvé le personnage extrêmement attachant. J’avais déjà eu l’occasion de déjeuner et d’interviewer Bayrou, mais c’était avant son « grand saut » de la présidentielle. Retors, calculateur et ambitieux, Bayrou l’est évidemment comme tous les fauves de la politique, mais l’homme est aussi, je crois, sincère et courageux : « Si j’avais voulu être ministre, nous a-t-il confié, c’était simple… ». Ne niant pas ses difficultés actuelles – « Je reconnais, s’est-il à plusieurs reprises moqué de lui-même, que le chemin que j’ai choisi n’est pas le plus facile… » - le personnage, quoi qu’on pense de ses idées, possède les trois qualités qui font, selon moi, l’homme de droite : le panache, l’amour de sa terre, et la passion de l’Histoire. Quel dommage que, de droite, il ne le soit plus !"
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 27 mai 2008


Regarder des extraits du film sur LaTéléLibre.fr
Communiqué de presse que Sarah Bertrand

Que ceux qui soupirent à l’idée d’avoir à faire à un film de plus sur la politique, les hommes et les femmes qui la font, le blabla et la langue de bois y regardent à deux fois… Sarah Bertrand propose un dispositif à la fois simple et inédit : douze personnalités doivent répondre à une question : “Que signifie pour vous être au service des autres ?” Temps de parole égal et long plan-séquence pour chaque interlocuteur. On décline son nom, on répond et on regarde quelques secondes la caméra sans parler.

A l’origine du projet, l’envie de la réalisatrice, qui se définit elle-même comme apolitique, “d’aller chercher des réponses à [s]on non-engagement en partant à la rencontre de ceux et celle qui s’engagent et représentent les autres”. Le tournage démarre en mars 2007, à l’approche de l’élection présidentielle. “Il m’est apparu primordial que le film ne devait pas dresser un état des lieux des enjeux politiques du moment. Il me fallait aller là où personne ne va jamais avec les politiciens : à l’intérieur. […] J’avais envie de m’intéresser à eux en tant que personnes.” D’où cette unique question, à la fois rassurante et intimidante pour ces hommes et ses femmes politiques. Rassurante parce qu’elle “implique déjà que les politiciens sont au service des autres, ce qui permettait de tisser un lien de confiance avec eux ; mon but n’était pas de les attaquer, de les interroger sur leur parti, de savoir si oui ou non ils remplissaient leur rôle de représentants”. Intimidante parce que c’est finalement l’une des rares questions qu’on ne leur pose presque jamais et qu’elle éclaire pourtant des ressorts très intimes. “C’est effroyablement impudique, ce que vous me demandez là”, commence par se défendre Dominique Voynet.


A chacun d’apprécier le degré de pertinence et de sincérité des interlocuteurs de Sarah Bertrand. Mais le pari est tenu : les réponses en effet en disent long à la fois sur les politicien(ne)s et sur la nature d’un engagement dont elles n’épuisent pas le mystère : mission ? sacerdoce ? vocation ? hasard ? Jean-Marie Le Pen évoque une certaine volupté du don de soi, Arlette Laguiller la force du combat collectif, Philippe de Villiers le grand écart entre le goût de commander et l’émotion devant les faibles, Jack Lang “la cérémonie permanente du donner et du recevoir”. Dominique de Villepin exalte la beauté du sacrifice, Jean-Marie Borloo fait l’éloge de la discrétion des actes et de l’éphémère du pouvoir, etc.

Mais le dispositif de fond de ce film va de pair avec un parti pris formel qui le prolonge et l’approfondit. “La réalisation brute et chaotique, faite d’une image déstabilisante, sans souci du cadre ou du point, m’offrait la possibilité d’entrer dans les visages et les voix avec un regard neuf, de permettre à la parole du politicien souvent si convenue d’exister autrement. Toujours très serrée sur eux, la caméra s’attache à saisir les détails de leur physionomie, le grain de leur peau, elle est là pour attraper un geste, un sourire, un regard, une hésitation… C’est une caméra qui fait corps avec la personne filmée”. Et du même coup parvient à capter les à-côtés du discours, qui le soulignent, le contredisent (là encore, libre à chacun…) ou laissent entrevoir… une âme, peut-être.

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mercredi 21 mai 2008

C'est un rituel. Chaque année, le Budget communique à la commission des finances du Sénat les dernières données disponibles sur les délocalisations fiscales. Les résultats de 2006 sont dans le prolongement des années précédentes. Pas de rupture, pas d'infléchissement. Le nombre de délocalisations fiscales a continué à augmenter. 843 redevables ont quitté la France, environ 200 de plus qu'en 2005. Soit plus de 16 par semaine et sensiblement plus de deux par jour. Mais, il y a eu cette année-là 200 retours environ.

Les «évadés» fiscaux de 2006 ont emporté avec eux 2,8 milliards d'euros de capitaux au total. Ces personnes sont une vraie perte pour notre économie puisqu'elles ont à la fois l'expérience et le capital pour entreprendre ailleurs. Où sont-ils allés ? En Belgique pour 16 % d'entre eux, en Suisse (15 %), au Royaume-Uni (11 %) et aux États-Unis (10 %). Depuis dix ans, ils sont 4 658 à avoir pris la poudre d'escampette. Ces départs représentent au bas mot 18,6 milliards d'euros de base imposable. Et ce montant est très sous-estimé puisque les pertes de bases imposables ne font l'objet d'aucune actualisation d'une année sur l'autre.

La solution est simple, impopulaire certes, mais simple, il faut encourager les fortunes et les investisseurs à rester dans notre pays afin de le faire vivre, de permettre la création d'entreprises et la relance de la consommation ! Par conséquent il faut supprimer les impôts imbéciles que nos voisins européens (de gauche comme de droite) ont déjà fait disparaitre tels que l'isf...

par Philippe Gerbier publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 20 mai 2008
Paul-Marie Couteaux, député français au Parlement Européen, nous ouvre les yeux sur la réalité de l'attention portée aux peuples européens par les élites qui nous gouvernent et qui préfèrent obéir aux groupes de pressions de toutes sortes. Il ne nous sert à rien cependant d'être fatalistes, il ne s'agit pas de se résigner, il faut continuer à se battre pour ses idées.


Nicolas Sarkozy serait bien avisé de se rappeler ses promesses de campagne :


par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Samedi 17 mai 2008
C'est ce que nous rapporte Chahdortt Djavann dans son livre "Que pense Allah de l'Europe?" publié en 2004 aux éditions Gallimard.
"
Les islamistes ont opéré un tour de passe-passe qui est un véritable exploit : ceux qui critiquent dans la religion ses aspects les plus totalitaires se voient traités, sous le nom d’”islamophobes”, de racistes et de xénophobes, au même titre que des militants d’extrême droite. Quand les mots perdent leur sens, la déraison triomphe.

Le terme d’ “islamophobie” fut inventé - on ne le dit jamais - par des mollahs iraniens juste après la révolution islamique. L’islamophobie fut l’anathème jeté sur les quelques centaines de milliers d’opposants que le régime islamiste a éxécutés. Tous ceux qui n’adhérèrent pas au régime islamiste furent considérés comme islamophobes, ennemis de l’islam, et furent mis à mort sans avoir droit au un procès.

L’islamophobie résume l’idéal totalitaire d’un régime islamiste pour qui tout opposition est considérée comme une atteinte à l’islam et à ce titre justiciable de la peine de mort. Parler d’islamophobie, à propos de ceux qui critiquent les dogmes de l’islam, c’est évidemment entrer dans le jeu des islamistes. On peut s’étonner qu’un certain nombre d’intellectuels et de politiques, et à leur tête le MRAP, aient entériné sans sourciller, en France et en Europe, l’usage d’un terme qui a tout d’une machine de guerre idéologique."
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Dimanche 11 mai 2008
C'est ce que constate avec justesse le journaliste du Figaro Ivan Rioufol dans son bloc-note de cette semaine :
" Le multiculturalisme, idée défendue par les instances européennes et autres belles âmes, est à chaque fois sanctionné par les électeurs. L’ancien maire travailliste de Londres, Ken Livingstone, défenseur des minorités et adepte de la repentance, vient d’être balayé par le conservateur Boris Johnson. L’élection de Gianni Alemanno (Alliance nationale) à la mairie de Rome répond à cette même préoccupation des gens, confrontés à une immigration de peuplement encouragée dans ses repliements. Rappelons que Nicolas Sarkozy fut aussi élu pour son discours sur l’identité française."
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mercredi 30 avril 2008

Ivan Rioufol, chroniqueur au Figaro, nous annonce aujourd'hui une bonne nouvelle sur son blog : la nation n'est plus un gros mot. Selon lui, elle est même en train de s'imposer comme une idée neuve, après avoir été vue comme une régression par les adeptes de l'homme nouveau et de l'universalisme.

De continuer : "ce lundi, dans Le Figaro, l'économiste Jacques Sapir et l'essayiste Guy Sorman la remettent à sa juste place, comme j'ai tenté également de la réhabiliter récemment dans "La fracture identitaire". Sapir: " Je crois que l'on va voir un retour des nations parce que nous sommes face à une crise structurelle. La souveraineté nationale a encore son rôle à jouer, notamment à travers une forme raisonnable de protectionnisme ". Sorman: "La nation est une partie intégrante de la conception libérale du monde présent (...) Il n'y a pas d'incompatibilité entre l'identité nationale et la participation aux affaires du monde" .

L'évidence oubliée: le besoin d'identification à une communauté est un phénomène naturel qui touche tous les pays. Ce matin, Richard83 a apporté sur ce
blog un document intéressant sur la manière dont des Martiniquais voient, dans l'arrivée des "Français" sur leur île, un risque de "tranfert de population" pouvant conduire à un "génocide de substitution". En comparaison, il reste risqué de décrire, sur des télévisions métropolitaines, les phénomènes de substitution de populations et de sécession territoriale qui ont lieu dans certains quartiers ou en Seine-Saint-Denis. S'inquiéter de ces réalités, comme le fait notamment l'exigente et courageuse démographe Michèle Tribalat, vous condamne généralement au silence médiatique et à l'exil intérieur.

Ce besoin de nation a été identifié par Nicolas Sarkozy durant la campagne. Dés janvier 2007, il décrit la France comme "une nation qui revendique son identité, qui assume son histoire ". Ce type de discours a contribué à le faire élire. Or, le président ne semble pas vouloir l'approfondir. J'ai déjà souligné ici l'incohérence qu'il y aurait à inscrire le principe de la diversité, porte ouverte au multiculturalisme, dans le préambule de la Constitution. Mais quand Sarkozy confond, jeudi soir, naturalisation et régularisation, il laisse voir un flou dans les exigences pour accéder à la nationalité. Idem quand il se félicite de la fécondité en France (deux enfants par femme)  en ne pouvant ignorer qu'une partie de ce chiffre (environ 0,2) est dûe aux femmes venues du tiers-monde. L'adhésion à la nation ne peut se contenter d'une carte de séjour."
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Dimanche 27 avril 2008
Vladimir Konstantinovitch Boukovsky né le 30 décembre 1942, est un ancien dissident soviétique, qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique). Il est l'auteur de L'Union européenne, une nouvelle URSS ? aux éditions du Rocher en 2005.

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 22 avril 2008
Chahdortt présentait son dernier livre, La muette, dans l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".
L'amour fusionnel d'une adolescente pour sa tante muette, l'amour passionné de celle-ci pour un homme tournent au carnage dans l'Iran des mollahs. Chahdortt Djavann fait un récit court, incisif et dénué de tout artifice. Écrite dans un cahier, par une adolescente de 15 ans en prison, La Muette est une histoire qu on n'oublie pas.
Acheter le livre


par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 15 avril 2008
Dans son bloc-note du 11 novembre, le journaliste Ivan Rioufol note qu'il a "sans doute été pénible de voir le symbole des Jeux maltraité à Paris", en ajoutant que "le combat des Tibétains pour la préservation de leurs racines et de leur religion, menacés par le totalitarisme chinois, est au cœur des droits de l’homme tels que l’opinion occidentale, pour une fois vigilante, entend les défendre.
Au fait : se réjouir de voir les belles âmes, qui trouvent réactionnaire de parler d’identité française, se mobiliser pour l’identité tibétaine. Amorce d’une prise de conscience ou faute d’inattention?"
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Lundi 7 avril 2008

Comme chaque semaine, Ivan Rioufol livre son analyse sur l'actualité politique française dans les colonnes du Figaro. Son bon sens a pointé cette semaine le retour en grâce de la valeur d'autorité en France.

"(...) En réalité, la révolution conservatrice qui a porté Nicolas Sarkozy au pouvoir reste encore le meilleur allié du gouvernement. Cette modernité nouvelle, qui récuse Mai 68, s'illustre quand Fillon déclare mercredi son «soutien» à l'enseignant qui a passé 24 heures en garde à vue et qui a été mis en examen pour avoir giflé un élève qui l'avait traité de «connard». «Les enseignants ont besoin d'un peu de discipline et d'un peu de respect pour faire fonctionner les classes», a-t-il déclaré. Ce retour de l'autorité est aussi réclamé pour les banlieues" (...)

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Dimanche 6 avril 2008
Samuel Rouvillois est membre de la communauté des Frères de St Jean où il est responsable de la formation, en tant que doyen de philosophie de l'école de St Jean. Il participe à la table ronde "s'engager pour Dieu, jusqu'où ?".
Dans son numéro du mois d'avril le mensuel du journal Les Echos, "Enjeux", consacre un dossier au thème de l'engagement. Samuel Rouvillois explique entre autres que l'engagement religieux devient excessif lorsqu'il nous coupe des réalités de la vie commune. Il devient alors du fanatisme.


Voici un extrait (p.110) :
"(...) L'engagement religieux devient excessif lorsqu'il nous dipense de la commune humanité et nous affranchit de toutes les contingences. C'est le fanatisme mystique, une deviance classique qui est profondément anti-évangélique car le Christ s'est au contraire frotté à toutes les misères de la vie humaine. L'autre excès, c'est le messianisme temporel, celui où l'on se croit porteur d'un projet mondial pour éclairer l'humanité et où l'on rentre dans une logique de pouvoir religieux. Ces fanatismes mystique et politique combinés donnent naissance à des régimes comme celui fondé par l'imam Khomeiny en Iran. (...)"
par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mercredi 2 avril 2008
Lors du débat organisé le 26 mars à Bruxelles sur la situation au Tibet, le député français au Parlement européen Patrick Louis a fustigé le Ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner en s'interrogeant carrément sur le point de savoir s'il était toujours "digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?". Puis, soulignant le "deux poids - deux mesures" des diplomaties européennes vis à vis du Tibet d'une part, du Kosovo d'autre part, il a conclu par un très gaullien "vive le Tibet libre ! vive le monde des nations libres !"
Nous retranscrivons ici son discours.

"Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,

Depuis quelques heures, la propagande officielle chinoise fait état de son "contrôle retrouvé" sur la situation au Tibet. On le sait, ces déclarations cachent une répression sanglante.

La réaction des autorités européennes nous révolte doublement.

1°) Si l'on doit se féliciter du haussement de ton du Président Sarkozy qui n'exclut pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, l'attitude de son Ministre des affaires étrangères est plus que douteuse.

Bernard Kouchner n'a en effet cessé d'employer l'expression "nos amis chinois". Sait-il que cette dictature sanglante écrase les libertés fondamentales et l'identité nationale tibétaine ? Connait-il le nombre de prisonniers politiques, dont le plus jeune du monde, le Panchem Lama ?

On en vient à se poser la question : est-il encore digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?

Depuis la dynastie Han, les Chinois sont persuadés de leur supériorité sur le reste du monde.
La justification communiste n'a fait qu'exacerber cette attitude en prônant une idéologie qui permet d'étouffer toutes les revendications individuelles et sociales, a fortiori nationales.

En Asie comme en Europe, la tentation impériale et l'ethnicisme sont bien les ennemis de la nation.

2°) D'où notre seconde révolte : quel attentisme coupable des dirigeants européens face à la crise tibétaine, eux qui sans réfléchir reconnaissaient il y a quelques semaines l'indépendance du Kosovo !

En imposant l’indépendance pure, simple et immédiate de cette province serbe, sur le territoire de laquelle se trouve le berceau historique et spirituel de la Serbie, Européens et Américains ont pris le risque de déclencher de redoutables réactions en chaîne et de développer une politique internationale incohérente.

Du Kosovo au Tibet, nous assistons à un intolérable deux poids-deux mesures, destructeur de la confiance de l'opinion dans l'action diplomatique.

Au mépris des héritages et traditions nationales, sans traitement équitable des droits des peuples, nous courons le risque de voir nos proclamations sur les droits de l'homme devenir des incantations et se vider de leurs sens.

Alors osons le proclamer : vive le Tibet libre ! vive l'Europe des Nations libres ! vive un monde de Nations libres !"

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Mardi 1 avril 2008
Solveig Godeluck et Philippe Escande, auteurs des Pirates du capitalisme (Albin Michel, à paraître le 10 avril), reviennent pour Marianne2 sur les fonds d'investissement, acteurs centraux de la crise de la dette américaine.

par André Barizec publié dans : Analyses communauté : Politique Directe
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Dernier numéro : 21 mai 2008



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