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Mardi 22 juillet 2008
Un message de vie que l'on peut méditer tranquillement durant les moments de silence et de repos du temps privilégié des vacances.

Quand on a connu tout et le contraire de tout,
quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie,
on est tenté de ne rien lui dire,
sachant qu’à chaque génération suffit sa peine,
sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause
font partie de la noblesse de l’existence.

Pourtant, je ne veux pas me dérober,
et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci,
en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain :

«Il ne faut pas s’installer dans sa vérité
et vouloir l’asséner comme une certitude,
mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère».

A mon jeune interlocuteur,
je dirai donc que nous vivons une période difficile
où les bases de ce qu’on appelait la Morale
et qu’on appelle aujourd’hui l’Ethique,
sont remises constamment en cause,
en particulier dans les domaines du don de la vie,
de la manipulation de la vie,
de l’interruption de la vie.

Dans ces domaines,
de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir.
Oui, nous vivons une période difficile
où l’individualisme systématique,
le profit à n’importe quel prix,
le matérialisme,
l’emportent sur les forces de l’esprit.

Oui, nous vivons une période difficile
où il est toujours question de droit et jamais de devoir
et où la responsabilité qui est l’once de tout destin,
tend à être occultée.

Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela,
il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine.
Il faut savoir,
jusqu’au dernier jour,
jusqu’à la dernière heure,
rouler son propre rocher.
La vie est un combat
le métier d’homme est un rude métier.
Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.

Il faut savoir
que rien n’est sûr,
que rien n’est facile,
que rien n’est donné,
que rien n’est gratuit.

Tout se conquiert, tout se mérite.
Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu.

Je dirai à mon jeune interlocuteur
que pour ma très modeste part,
je crois que la vie est un don de Dieu
et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît
comme l’absurdité du monde,
une signification à notre existence.

Je lui dirai
qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves,
cette générosité,
cette noblesse,
cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde,
qu’il faut savoir découvrir ces étoiles,
qui nous guident où nous sommes plongés
au plus profond de la nuit
et le tremblement sacré des choses invisibles.

Je lui dirai
que tout homme est une exception,
qu’il a sa propre dignité
et qu’il faut savoir respecter cette dignité.

Je lui dirai
qu’envers et contre tous
il faut croire à son pays et en son avenir.

Enfin, je lui dirai
que de toutes les vertus,
la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres
et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres,
de toutes les vertus,
la plus importante me paraît être le courage, les courages,
et surtout celui dont on ne parle pas
et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.

Et pratiquer ce courage, ces courages,
c’est peut-être cela

«L’Honneur de Vivre»
Hélie de Saint Marc

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Dimanche 8 juin 2008
par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Lundi 2 juin 2008
Aujourd'hui, nous vous proposons ces réflexions de l'Abbé Pierre publiées dans son livre Testament (1994) :

" J
e n'éprouve aucune nostalgie de l'enfance, de la jeunesse, aucune nostalgie des jours anciens. A quoi ça sert de pleurnicher sur ce qui a été ? Occupons-nous de choses sérieuses.

L'histoire de l'humanité me passionne, et plus j'y réfléchis, plus je la vois comme une succession d'humanités, radicalement différentes entre elles. Avec la maîtrise du feu, l'invention de la roue, celle de l'agriculture... et, plus près de nous, la machine à vapeur et l'électricité. Soudain tout bascule et l'homme n'est plus le même.


Et la prise de conscience du cosmos ! Les savants en sont déjà à plus de deux milliards de galaxies et, avec le télescope par satellite, on nous promet d'autres mondes encore. J'attends avec impatience ce que vont nous dire ceux qui mettront leur oeil à l'oculaire... Nous voici arrivés au seuil d'émerveillements imprévisibles, et en même temps à un niveau de cruauté qui, hier encore, était inimaginable. Méditer sur ces réalités me conduit à la conviction qu'il ne s'agit pas tellement de s'interroger sur l'existence du bien et du mal, mais de se rendre à l'évidence que ce qui existe, c'est la liberté.

Aujourd'hui, l'humanité sait tout. Elle sait même qu'elle peut s'autodétruire. Avec la fin de l'affrontement entre les deux blocs, elle se regarde soudain dans la glace. Au temps du "vilain méchant rouge", les Américains (et nous aussi !) pouvaient se contenter de se dire - et de dire à une partie du monde - qu'ils étaient les "bons". Aujourd'hui, ils sont obligés de voir dans le miroir non seulement les pauvres, plus nombreux que jamais, mais aussi les classes moyennes, exposées au chômage et qui vivent dans la peur.

L’humanité voit exister en même temps - comble de l’absurde ! - la surproduction et la sur-famine et, parce qu’il y a abondance, les hommes désespérer. Ils désespèrent, les hommes, parce qu’ils sont de moins en moins utiles : la robotisation à l’échelle mondiale a détruit l’équilibre plus que millénaire qui était assuré par le travail. A quoi vont-ils servir demain ? Il va bien falloir qu’ils trouvent d’autres raisons d’être que « produire, manger, dormir ». Il va bien falloir que, même dans le chaos, ils inventent une autre manière de vivre. Ils y réussiront, j’ai confiance. Tout cela fait un homme nouveau.

Une partie de l’humanité ira au désert, on verra se créer des communautés qui voudront vivre dans la pauvreté évangélique ; une autre partie vivra de la drogue et de commerces meurtriers. Quant à la multitude, elle sera ballottée entre les moines et les trafiquants. Elle devra s’inventer des tâches nouvelles, créer sa culture originale. Ca ne sera pas du tout cuit. Et peut-être qu’au bout du compte, l’histoire humaine se révélera n’avoir été, au travers de toutes ces contradictions et détours, que la marche de l’homme vers la reconnaissance de ce qu’il est : plus qu’un individu, une personne, c’est-à-dire, en chacun, signe de plus que lui-même.

Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est - décidément, je ne peux pas écrire autre chose - : « La vie, c’est apprendre à aimer. »


Abbé Pierre, Testament, Bayard Editions, 1994

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Dimanche 1 juin 2008
"Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc."
Bonne semaine à tous !


par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Vendredi 25 avril 2008

La vie est une chance, saisis la.
La vie est beauté, admire la.
La vie est béatitude, savoure la.

La vie est un rêve, fais en une réalité.
La vie est un défi, fais lui face.
La vie est un devoir, accomplis le.
La vie est un jeu, joue le.
La vie est précieuse, prends en soin.
La vie est une richesse, conserve la.

La vie est amour, jouis en.
La vie est mystère, perce le.
La vie est promesse, remplis la.
La vie est tristesse, surmonte la.
La vie est un hymne, chante le.
La vie est un combat, accepte le.
La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose la.
La vie est bonheur, mérite le.
La vie est la vie, défends la.  

Mère Teresa


par Philippe Gerbier publié dans : Paroles pour méditer
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Lundi 7 avril 2008

Aime et fais ce que tu veux.

Si tu te tais, tais-toi par amour,
Si tu parles, parle par amour,
Si tu corriges, corrige par amour,
Si tu pardonnes, pardonne par amour.

Aie au fond du coeur la racine de l'amour :
De cette racine, rien ne peut sortir de mauvais.
 

Saint Augustin

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Dimanche 27 janvier 2008
Il s’agit de 12 règles, données par la police de Seattie, dans l’Etat de Washington, aux USA, proposées aux parents qui désirent faire de leur enfant un bon délinquant :

main_parent_enfant.jpg1. Dès l’enfance, donnez-lui tout ce qu’il désire. Il grandira en pensant que le monde entier lui doit tout.

2. S’il dit des grossièretés, riez, il se croira très malin.

3. Ne lui donnez aucune formation spirituelle. Quand il aura 21 ans, « il choisira lui-même ».

4. Ne lui dites jamais : « C’est mal » Il pourrait faire un complexe de culpabilité. Et plus tard, lorsqu’il sera arrêté pour vol de voiture, il sera persuadé que c’est la société qui le persécute.

5. Ramassez tout ce qu’il laisse traîner. Ainsi, il sera sûr que ce sont toujours les autres qui seront responsables.

6. Laissez-lui tout lire. Stérilisez la vaisselle, mais laissez son esprit se nourrir d’ordures.

7. Disputez-vous toujours devant lui. Quand votre ménage craquera, il n’en sera pas choqué.

8. Donnez-lui tout l’argent qu’il réclame. Qu’il n’ait pas à le gagner. Il ferait beau voir qu’il ait les mêmes difficultés que vous.

9. Que tous ses désirs soient satisfaits : nourriture, boisson, confort, sinon il sera « frustré ».

10.Prenez toujours son parti. Les professeurs, la police lui en veulent à ce pauvre petit !

11. Quand il sera vaurien, proclamez vite que vous n'avez jamais rien pu faire.

12. Préparez-vous à une vie de douleur ; vous l’aurez.

Pour éviter qu’il devienne délinquant, le plus important est d’accorder du temps, de l’amour, des limites et, de la stabilité à l’enfant, de communiquer ouvertement avec lui et de lui montrer l’exemple. Ce n’est pas simple tous les jours, mais c’est le meilleur chemin.

Rosette POLETTI (infirmière, pédagogue et psychothérapeute) avec la collaboration de Barbara Dobbs.

source :
cheztom.com

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Samedi 19 janvier 2008

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De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d'exceller dans notre carrière. Tout le monde n'est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues. 

Mais il n'y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l'humanité a de la dignité et de l'importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s'arrêteront pour dire : "Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail." 

C'est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait :
"Si tu ne peux être pin au sommet du coteau,
Sois broussaille dans la vallée.
Mais sois la meilleure petite broussaille
Au bord du ruisseau.
Sois buisson, si tu ne peux être arbre.
Si tu ne peux être route, sois sentier ;
Si tu ne peux être soleil, sois étoile ;
Ce n'est point par la taille que tu vaincras ;
Sois le meilleur, quoi que tu sois."

Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d'une vie d'homme.


Martin Luther King
par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Mercredi 16 janvier 2008

undefined" Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un Homme, mon fils."

Rudyard Kipling

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Samedi 12 janvier 2008
les-contes-de-terremer-anime.jpg
« Jeunes gens et jeunes filles,
ayez un très grand respect de votre corps,
et du corps des autres.

Que votre corps soit au service de votre moi profond !
Que vos gestes, vos regards
soient toujours le reflet de votre âme !

Adoration du corps ?
Non, jamais !
Mépris du corps ?
Pas davantage !
Maîtrise du corps ?
Oui ! transfiguration du corps !

Je vous souhaite vraiment
de relever le défi de ce temps
et d'être tous des champions de la maîtrise du corps. »


Jean-Paul II, au Parc des Princes à Paris

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Mercredi 9 janvier 2008

montagne.jpg

"Vous valez ce que vaut votre coeur. Toute l'histoire de l'humanité est l'histoire du besoin d'aimer et d'être aimé. [...] 

Quel que soit l'usage qu'en font les humains, le coeur (symbole de l'amitié et de l'amour) a aussi ses normes, son éthique. Faire place au coeur dans la construction harmonieuse de votre personnalité n'a rien à voir avec la sensiblerie ni même la sentimentalité. Le coeur, c'est l'ouverture de tout l'être à l'existence des autres, la capacité de les deviner, de les comprendre.

Une telle sensibilité, vraie et profonde, rend vulnérable. C'est pourquoi certains sont tentés de s'en défaire en se durcissant.

Aimer, c'est donc essentiellement se donner aux autres. Loin d'être une inclination instinctive, l'amour est une décision consciente de la volonté d'aller vers les autres. Pour pouvoir aimer en vérité, il faut se détacher de bien des choses et surtout de soi, donner gratuitement, aimer jusqu'au bout. Cette dépossession de soi (oeuvre de longue haleine) est épuisante et exaltante. Elle est source d'équilibre. Elle est le secret du bonheur."

Jean-Paul II, Extrait du Message aux jeunes de France, Paris, 1980
par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Dimanche 6 janvier 2008

En ce dimanche, nous vous proposons ce magnifique texte à méditer. C'est l'histoire de 4 bougies... C'est Sylvie qui le soumet à notre réflexion. Une volontaire partie en coopération en CENTRAFRIQUE avec la Délégation Catholique pour la Coopération (la DCC).
Vous pouvez aussi voir comment se passe Noël en Centrafrique. Elle raconte sur le site de la DCC.
A suivre : un prochain numéro de L'étincelle Etudiante traitera de la coopération.

Les quatre bougies

medium-Leg-bougie-copie-1.jpgLes quatre bougies brûlaient lentement.

L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : « Je suis la PAIX !

Cependant personne n’arrive à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. » Sa flamme diminua rapidement et elle s’éteignit complètement.

 

Le deuxième dit : »Je suis la  FOI!

Dorénavant, je ne suis plus indispensable, cela n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps. » Quand elle eu fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit.

 

Triste la troisième bougie se manifesta à son tour : « Je suis l’AMOUR ! Je n’ai pas de  force pour rester allumée. Les personnes me laissent d côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même d’aimer ceux qui sont proche d’elles. » Et sans plus attendre, elle s’éteignit.

 

Soudain un enfant entra et vit les trois bougies éteintes. Pourquoi êtes vous éteintes ? Vous devriez être allumées jusqu’à la fin. » En disant cela, l’enfant commença à pleurer.

Alors la quatrième bougie parla : «  N’aie pas peur, tant que j’ai ma flamme, nous pourrons allumer les autres bougies, je suis l’ESPERANCE ! » Avec des yeux brillants l’enfant prit la bougie de l’espérance … et alluma les autres.

 

Que la flamme d’espérance ne s’éteigne jamais à l’intérieur de nos cœurs au cours de l’année 2008 !

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Dimanche 30 décembre 2007
La source qui jaillit témoigne de la mer,
La feuille dans le ciel témoigne des racines,
La graine au coeur du fruit témoigne de la fleur,
La sève de l'aubier témoigne du soleil,

Il y a plus en vous qu'en toutes les forêts :
Vous avez leur silence et leur monde secret,
Ne cherchez pas ailleurs ce que le coeur enferme :
Découvrez vos jardins, vos marais et vos îles.
Mais cherchez-les très loin, comme font les racines,
Très loin dans les régions nocturnes de vous-mêmes.

Que pour chaque douleur se lève une tendresse !
Qu'il y ait plus d'amour qu'il n'y a de misère,
Qu'il y ait plus de paix qu'il n'y a de colère,
Et bien plus de bonté qu'il n'y a de détresse. 

Didier Rimaud
par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Samedi 22 décembre 2007
arbre-de-la-connaissance-copie-1.jpgL’être humain est comme l’arbre : comme l’arbre sa mission sur la terre est de donner des fruits. Et que sont ces fruits ? Des pensées, des sentiments et des actes beaux, nobles, grands. Faire le bien, c’est être capable de donner de bons fruits, aussi faut-il toujours surveiller dans quel état intérieur on rencontre les autres.

Si vous rendez visite à vos parents, à vos amis sans vous préoccuper des effets que vous allez produire sur eux par vos gestes, votre regard, vos paroles, vous les rendez malades : ils ont une indigestion ou sont empoisonnés… Agir ainsi prouve que vous n’avez pas encore compris la science du bien. Et ne vous étonnez pas ensuite si votre vie est solitaire et triste…

Pourquoi n’avez-vous pas appris à donner des fruits ?

Quand on donne quelque chose de bon, on n’est jamais seul. Donnez donc un fruit, c’est-à-dire un travail, un sacrifice, une pensée, un regard, un sourire…

Omraam Mikhaël Aïvanhov

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Vendredi 21 décembre 2007
En cette période de l'Avent où nous nous préparons à accueillir et fêter la renaissance de Dieu dans nos coeurs, nous vous invitons à méditer sur des textes qui traitent du "don".
Aujourd'hui, nous vous proposons un magnifique texte de Sören Kierkegaard qui nous éclaire sur la manière avec laquelle nous devons aider l'autre.

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Si je veux réussir à accompagner un être vers un but précis, je dois le chercher là où il est, et commencer là, justement là.

Celui qui ne sait faire cela, se trompe lui-même quand il pense pouvoir aider les autres.

Pour aider un être, je dois certainement comprendre plus que lui, mais d’abord comprendre ce qu’il comprend.

Si je n’y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui.

Si je désire avant tout montrer ce que je sais, c’est parce que je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l’autre plutôt que de l’aider.

Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner, et c’est pourquoi je dois comprendre qu’aider n’est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir.

Si je n’y arrive pas, je ne puis aider l’autre.

Sören Kierkegaard

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Jeudi 20 décembre 2007
En cette période de l'Avent où nous nous préparons à accueillir et fêter la renaissance de Dieu dans nos coeurs, nous vous invitons à méditer sur des textes qui traitent du "don". 
Le don est d'abord une grande joie.

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A ses yeux, celui ou celle qui, au sens strict, reçoit, est aussi celui ou celle qui donne, et qui donne le plus. 

Donner - donner quelque chose de soi-même - est ce qui confère la joie véritable, et celui à qui il est permis de donner est celui qui reçoit le don le plus précieux. 

Là où d'autres voient des clients, elle voit des compagnons de travail avec qui s'établit une relation non pas fondée sur une gratitude obligée, mais sur une compréhension et un respect mutuels, un contact humain chaleureux et enrichissant. [...] 

Telle est la vie de Mère Teresa et de ses soeurs - une vie de stricte pauvreté, de longues journées et de longues nuits de peine, une vie qui ne laisse de place qu'aux plus précieuses des joies.

Prof. John Sannes, président du comité Nobel 1979

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Mardi 18 décembre 2007

A ses yeux, celui ou celle qui, au sens strict, reçoit, est aussi celui ou celle qui donne, et qui donne le plus.

Donner - donner quelque chose de soi-même - est ce qui confère la joie véritable, et celui à qui il est permis de donner est celui qui reçoit le don le plus précieux.

Là où d'autres voient des clients, elle voit des compagnons de travail avec qui s'établit une relation non pas fondée sur une gratitude obligée, mais sur une compréhension et un respect mutuels, un contact humain chaleureux et enrichissant. [...]

Telle est la vie de Mère Teresa et de ses soeurs - une vie de stricte pauvreté, de longues journées et de longues nuits de peine, une vie qui ne laisse de place qu'aux plus précieuses des joies.

Prof. John Sannes, président du comité Nobel 1979

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Samedi 15 décembre 2007

paysage-mongolie-.jpg

Je sais que tu as mille et une raisons de désespérer,
Mais je voudrais te crier qu'il y a aussi mille et une autres raisons d'espérer !
Ne laisse pas gagner ton coeur par les marées noires des mauvaises nouvelles,
Pour changer le monde, il faut d'abord changer ton regard.

Regarde et cueille chaque jour, autour de toi, au creux du quotidien,
Ces mille et une fleurs d'espérance :
Celles qui poussent au milieu des plus sinistres tours de béton,
Des plus monotones lieux de transport ou de travail,
De la plus froide chambre d'hôpital,
De la plus humble décision, personnelle ou collective, pour la justice.

Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes
Qui ne font pas « la une » des journaux, mais qui inventent, jour après jour,
De nouvelles manières de vivre, de partager, d'espérer,
Et qui manifestent que le Royaume de Dieu est à la portée de la main.

Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes
Qui, au lieu de crier que Dieu est aveugle, lui prêtent leurs yeux ;
Qui, au lieu de crier que Dieu est manchot, lui prêtent leurs mains ;
Qui, au lieu de crier que Dieu est muet, lui prêtent leurs voix.

Regarde et entends,
Car le monde actuel a besoin de retrouver ce « regard du coeur »,
Et de cueillir ces fleurs de l'espérance
Pour mieux respirer et pour mieux vivre. 

Jeannette, Petite Soeur de l'Assomption,
à partir d'une prière de St François d'Assise

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Vendredi 14 décembre 2007

soeur-emmanuelle-caire350.jpg

Voici mon extraordinaire expérience : en 1993, après 22 ans passés dans les bidonvilles du Caire où la joie de vivre court de cabane en cabane, je rentre en France.

Choc terrible : la morosité court de demeure en demeure, on ne se regarde pas, on ne se parle pas, on ne se connaît pas. Pendant ce temps, la joie chante là où l'on vit sans eau, sans électricité, sans loisirs, mais dans la fraternité quotidienne.

Bonheur, où loges-tu ?

Dans l'abondance des biens ou dans la relation, la fraîcheur du coeur à coeur ?

Soeur Emmanuelle, Claire Vision

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer communauté : Politique Directe
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Mercredi 12 décembre 2007
p-rosaire.jpgJe ne suis pas un homme de lettres ou de sciences, mais je prétends humblement être un homme de prière.

C'est la prière qui a sauvé ma vie ;  sans la prière j'aurais depuis longtemps perdu la raison.

Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.

On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.

La prière est la clé du matin et le verrou du soir.

La prière, c'est cette alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.

Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.

Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.

Mahatma K. Gandhi

par André Barizec publié dans : Paroles pour méditer
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Dernier numéro : 21 mai 2008



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