Mercredi 26 décembre 2007
Depuis 1969, chaque année, ils sont des dizaines à troquer leurs montres et leurs portables contre une djellaba et un sac à dos afin de partir
arpenter le désert pendant huit jours à la recherche du silence et de la Lumière. On les appelle les
goums, ce qui signifie Indépendance, Liberté ! Une liberté exigeante qui s'apprend dans l'effort et le dénuement, mais qui révèle à chacun les richesses d'une
vie spirituelle, souvent négligée de nos jours.
A l'école de Théodore Monod, Charles de Foucauld et St Exupéry, les goumiers ne cherch
ent ni l'exploit, ni la souffrance. Ils aspirent tout simplement à la Vérité et au Bonheur ! Pas
les bonheurs artificiels que proposent les spots publicitaires, mais le Bonheur qui grandit l'Homme et qui lui rend son intériorité.
Le Beau, le Grand, le Vrai vous attirent ?
Rendez-vous sur le site des goums et évadez-vous cet été ! Partez à
l'école de la liberté !
par Paul Bellavidès
publié dans :
Formation
0
recommander
La troisième campagne Noël Autrement met l’accent sur la notion de goûter, dans le sens d’apprécier, de savourer. Sans exclure le
plaisir de la fête, nous sommes invités à donner du sens au repas de Noël : dans le choix des produits, leur préparation, leur partage, comment honore-t-on la vie et la fraternité
?
« Heureux vous qui goûter Noël autrement, vous redonnez son sens à Noël, vous préparez une Terre nouvelle ». Une invitation à vivre et approfondir le lien
entre notre vie et notre foi, lors des fêtes de Noël.
Plein d’outils et de pistes de réflexion sur le site : http://www.noel-autrement.org/
Le sens du repas préparé et partagé
Ce que l’on partage est le « fruit de la Terre et du travail des hommes ». Lors de la multiplication des pains, Jésus demande qu’on ramasse les restes. On peut y voir un appel au respect de la
Création, au respect des dons de Dieu, des affamés aussi. Le temps passé à préparer un repas est une marque de respect, pour la nourriture qui nous est donné comme pour ceux avec qui elle sera
partagée : un don de temps, de savoir faire, une co-création à partir de matières vivantes.
La nativité ouvre à une fraternité
La fête de Noël, c’est la fête de la naissance de Celui qui, Fils de Dieu,
se fait frères des hommes. Cette fraternité avec lui ne peut se vivre sans une fraternité élargie aux dimensions de la famille humaine : Jésus vient rejoindre ceux qui ne se sentaient pas
appelés, ceux qui étaient exclus de la Promesse ou s’en excluaient. Il les rassemble dans une fraternité qui est la porte de la connaissance de Dieu : « Quiconque aime est né de Dieu et connaît
Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, parce que Dieu est amour. Si quelqu’un dit : “ J’aime Dieu “, et a de la haine pour son frère, c’est un menteur ; car celui qui n’aime pas son frère
qu’il voit ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas. » (1 Jean 4, 7-8 ; 20).
En cette fête de l’incarnation du Fils de Dieu qui fait de nous des frères, est-il cohérent de participer à la destruction de la vie ou des règles sociales là où habitent et travaillent ceux que
Noël nous révèle comme frères, en achetant le moins cher possible pour consommer le plus possible ?
Une table, une famille élargie
Noël est aussi la fête d’une famille qui s’élargit : Marie et Joseph ont leur
vie transformée. Mais l’élargissement ne s’arrête à la venue du Fils. Dès sa naissance, la famille est visitée, par les petites gens locaux, les bergers, puis par les nobles étrangers. Réserver
un des repas du 24 ou du 25 décembre à l’entre-soi de la famille, c’est bien normal. Ne pas chercher un peu plus d’ouverture par ailleurs, c’est oublier les dimensions de la Bonne nouvelle fêtée
: « Lorsque tu donnes un déjeuner ou un dîner, ne convie ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu’eux aussi ne t’invitent à leur tour et qu’on ne te rende la
pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu alors de ce qu’ils n’ont pas de quoi te le rendre ! » (Luc 14,
12-13).
Bonne préparation et que la fête soit belle !
Via le site de la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération)
par André Barizec
publié dans :
Formation
0
recommander

C'est un conseil de
CanalAcademie.com, la première radio académique francophone sur Internet.
Le dernier essai de Max Gallo de l’Académie française, est une histoire de la nation des origines à nos jours. Il retisse cette trame millénaire qui a donné
naissance à la nation française et en relatant cette genèse, il dévoile notre présent, notamment dans le dernier chapitre qui traite des années 1960 à aujourd’hui.
Une très belle idée de cadeau !
par André Barizec
publié dans :
Formation
0
recommander