Ce qui étonne le plus, dans le débat sur l’homoparentalité, c’est que l’on prenne si peu en compte l’intérêt des enfants.
On ne parle que de la discrimination envers les homosexuels. Mais jamais on n’aborde le vrai problème de la discrimination envers les enfants: délibérément, les adultes les priveraient soit d’un
père, soit d’une mère. Car avoir deux pères (ce qui est d’ailleurs une absurdité de langage), c’est n’avoir pas de mère.Et avoir deux mères, c’est n’avoir pas de père.
Ces enfants orphelins ou abandonnés, déjà
douloureusement privés de leurs parents biologiques, se verraient confiés à une famille à qui il manquerait un membre essentiel. Qui peut penser, en toute bonne foi, que cela leur serait
indifférent? Qui peut penser que, derrière leur silence, ne se cacherait pas une souffrance supplémentaire?
On nous dit encore que les études ne constatent pas de différence entre les
enfants élevés par des couples homosexuels et ceux élevés par des couples hétérosexuels.Or, ces études n’ont rien de fiable : le nombre de personnes interrogées est très faible, elles ne sont pas
tirées au sort, les tranches d’âge des enfants ne sont pas probantes, les enfants ne sont pas comparés à ceux de couples unis, les études ne portent que sur le comportement superficiel de
l’enfant…
D’autres études disent exactement le contraire: les enfants élevés par des couples homosexuels présentent une plus faible estime de soi, un plus grand stress, une insécurité quant à leur vie
future, une crainte d’avoir des enfants, etc.
Devant de telles contradictions, il semble indispensable d’adopter le fameux principe de précaution dont on parle tant et qui est inscrit dans notre Constitution. Il s’applique aux OGM.Les enfants
n’auraient-ils pas le droit d’en bénéficier?
Le liens !
par Philippe Gerbier
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Laurent de Cherisey (43 ans, père de cinq enfants)
rapporte un enthousiasme sans faille de son tour du monde , une confiance inoxydable en l’homme. Ancien chef d’entreprise, co-fondateur du réseau "Reporters d'Espoirs", Laurent de
Cherisey cherche des volontaires pour changer le monde !
Edité aux Presse de la Renaissance, ce dernier ouvrage répond avec énormément d’exemples à cette question que nous nous posons chaque jour : y-a-t-il une autre façon de vivre notre
quotidien ? Son livre n’est pas une remise en cause du capitalisme mais plutôt une mise en avant de la capacité créatrice que possède chaque être humain. Montrer que des gens partent de rien,
refusent la fatalité, dépassent la peur de l’autre pour pouvoir travailler ensemble, tout en refusant le communautarisme et le repli identitaire:"La marche du monde est souvent perçue de
façon négative. Dans ce contexte, des personnes, refusant la fatalité, se mettent en mouvement pour changer les choses. Ce livre raconte ces personnes qui se lèvent pour changer le monde à leur
manière".
Le lien : http://www.recherchevolontaire.com/
par Philippe Gerbier
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Il y a Profanations, grafitis et actes de malveillance à caractère satanique se multiplient dans
les cimetières...
Ils sont ainsi
nombreux, jeunes évoluant dans la sphère gothique, usant de symboles morbides, adeptes de la musique death
metal. Certains se reconnaissent ou se revendiquent satanistes, d’autres s’en servent seulement comme d’un symbole, un mot à mettre sur leur crise
d’adolescence.
C’est toute la difficulté de la
question, source de nombreux quiproquos. Publié il y a un mois, l’ouvrage collectif le Satanisme, quel danger pour la société ?, écrit sous la direction d’Olivier Bobineau, maître de
conférences à Sciences-Po, estime le nombre de satanistes français à une centaine.
Le satanisme “moderne”, organisé,
n’est pas, au sens commun, une religion. Il s’agit plus d’une philosophie athéiste et égoïste, utilisant le diable comme symbole de la haine des religions.
Pour mieux se renseigner sur ce problème du satanisme
: http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=2438
par Philippe Gerbier
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La Terre se réchauffe ou se refroidit… sans notre aide. C’est la théorie du livre choc de Laurent Cabrol qui s’élève, arguments scientifiques à l’appui, contre
le bien-pensant écolo. Extraits :
Halte aux idées reçues ! Laurent Cabrol, spécialiste de la météo à Europe 1, s’élève dans son livre contre la culpabilisation des Français autour du réchauffement climatique.Publié aux éditions du
Cherche-Midi, Et si la Terre s’en sortait toute seule, présente, sans jargon universitaire, les problèmes liés au climat, et lève le voile sur les immenses vides scientifiques dans notre
connaissance du sujet.
Surtout,Laurent Cabrol refuse d’imputer la faute entière à l’humanité, et rappelle justement les périodes de réchauffement et de glaciation qui ont accompagné notre
civilisation depuis le Moyen Âge. Il évoque les deux millions de Français morts de froid sous le règne de Louis XIV, la Seine et la Loire gelées. Il raconte l’optimum médiéval, réchauffement
climatique entre 900 et 1300, qui voit les Vikings s’installer au Pays vert (le Groenland). Il dénonce la partialité de la presse et des “spécialistes”, réunis autour d’un consensus de
culpabilisation de l’homme. Et pose la question : “Et si la terre était capable de créer ellemême ses défenses naturelles contre les agressions, comme l’homme combat ses maladies ?”
http://etsilaterresensortait.over-blog.com/
par Philippe Gerbier
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